14/09/2018
Offre d’emploi comme adjoint(e) administrative et à la comptabilité
Lieu de travail : Tadoussac, au Centre d’interprétation des mammifères marins (CIMM)
Résumé des tâches
Aptitudes requises
Modalité d’emploi
Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à M. Patrice Corbeil, directeur: [email protected] avant le 23 septembre 2018.
Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM)
108 de la Cale Sèche, C. P. 223, Tadoussac, Qc. G0T 2A0,
Tél. 418-235-4701 – Télécopieur : 418-235-4325
Le stage postdoctoral est offert par le Département des Sciences naturelles – Université du Québec en Outaouais (UQO)
Modélisation spatio-temporelle à l’échelle de l’individu de la population de bélugas du Saint-Laurent
La population du béluga du Saint-Laurent est actuellement placée sur la liste des espèces en voie de disparition de la Loi sur les espèces en péril du Canada. Elle figure également sur la liste des espèces menacées selon la Loi sur les espèces menacées et vulnérables du Québec. Plusieurs menaces à son rétablissement sont reliées aux activités de navigation qui ont lieu dans son habitat essentiel estival, tels que l’exposition au bruit sous-marin et le dérangement. L’atténuation des impacts de la navigation passe par une évaluation de mesures potentielles en amont de leur implémentation. Le programme de recherche dans lequel s’inscrit le projet du stagiaire postdoctoral vise à construire un simulateur multiagent des déplacements des bélugas et des bateaux dans le Saint-Laurent pour tester l’efficacité de différentes mesures d’atténuation potentielles pour rehausser la protection de la population du béluga du Saint-Laurent dans son habitat essentiel estival.
Le projet vise à construire des algorithmes calibrés reproduisant les déplacements des bélugas du Saint-Laurent à l’échelle de l’individu permettant de reproduire plusieurs patrons statistiques extraits de données. Plusieurs hypothèses cohabitent relativement à la dynamique spatiotemporelle des bélugas. Ces hypothèses seront rendues explicites par le/la stagiaire et l’incertitude sera reflétée par la proposition de plusieurs algorithmes. Le stagiaire devra identifier des patrons à plusieurs échelles (individuelle, troupeau et population) et les extraire des données existantes. Ces patrons lui permettront de calibrer les différents algorithmes et d’en évaluer la performance en utilisant l’approche de modélisation par patrons (Pattern-Oriented Modelling). À partir d’une revue de la littérature, le/la stagiaire devra également proposer des indicateurs d’impacts de la navigation spécifiques au béluga (p.ex. masquage/espace de communication, risques de collision, dérangement) pour évaluer l’efficacité de différents scénarios d’atténuation par couplage avec un modèle du trafic maritime existant. Le développement des algorithmes de déplacement se fera sur la base des théories en écologie comportementale avec la collaboration de chercheurs qui étudient les bélugas depuis plus de 30 ans. Le stagiaire travaillera en collaboration avec ces chercheurs (Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins, Pêches et Océans Canada et Parc marin du Saguenay–Saint-Laurent) et pourra avoir l’opportunité de participer à certaines leurs sorties de terrain, sans que son projet ne comporte de phase de collecte de données.
Le/La candidat(e) recherché(e) devra faire preuve de dynamisme, motivation, curiosité, d’initiative, de créativité en plus de démontrer d’excellentes capacités de travail en équipe. Il/Elle sera encouragé(e) à voyager pour des communications scientifiques, et des rencontres avec des partenaires et parties prenantes (financement disponible). Le financement du projet provient du gouvernement du Québec. Le/La candidat(e) sélectionné(e) participera à la production des livrables aux ministères concernés.
• PhD en Sciences naturelles ou génie, ou tout autre domaine pertinent pour la réalisation du projet
• Expérience en modélisation à l’échelle de l’individu
• Expérience de programmation en Java (ou autre langage de programmation orienté objet)
• Capacité à rédiger des demandes de bourses et de financement
• Habileté à la communication (écrite et orale) à des experts et non experts, incluant la rédaction d’articles scientifiques et la réalisation de revue de littérature
• Connaissances en écologie comportementale, particulièrement les comportements sociaux chez les mammifères
• Connaissances en acoustique sous-marine et/ou bioacoustique
• Connaissances en SIG, analyse spatiale et statistiques spatiales
• Connaissances techniques : R, Python, QGIS et Repast Simphony
• Base de 47k$/an (incluant les avantages sociaux de l’UQO)
• Maintenant au 31 mars 2020 (avec possibilité d’extension)
• Ripon ou Gatineau (Québec, Canada) de préférence
Envoyer par courriel un CV (forme académique longue), lettre de motivation (détaillant les compétences requises et atouts en lien avec le projet), et le nom et informations de contact de trois références du milieu académique à :
o Pr Clément Chion ([email protected] ; [email protected])
o Pre Angélique Dupuch ([email protected])
Bonne nouvelle ! Le béluga qui était pris dans la rivière Népisiguit au Nouveau-Brunswick, et qui avait été relocalisé dans l’estuaire du Saint-Laurent le 15 juin 2017, a été revu ! Au cours de cette opération sans précédent, l’animal piégé dans le fleuve a été capturé et transporté par avion jusqu’à Rivière-du-Loup, puis relâché dans les eaux du Saint-Laurent au large de Cacouna. La population de bélugas du Saint-Laurent est en voie de disparition. L’opération visait à déterminer la faisabilité et les défis d’une telle opération de relocalisation, ainsi que les chances de succès pour un jeune béluga solitaire de réintégrer à long terme un groupe social et de contribuer ainsi au rétablissement de la population.
« Selon les images qui nous ont été transmises, le béluga Népisiguit semble en bonne santé. Il a l’air vigoureux, il nage bien », confirme le Dr Stéphane Lair, spécialiste vétérinaire de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal.
L’équipe a toutefois été surprise de constater que l’animal se trouvait loin de l’endroit où il avait été relâché, dans l’aire de répartition estivale des bélugas du Saint-Laurent. Le 14 juillet, le béluga a été identifié à Ingonish, au large du Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse, par Catherine Kinsman du Whale Stewardship Project : « J’ai été appelée pour donner une conférence au sujet des deux bélugas hors secteur. En regardant une vidéo d’eux, j’ai pensé que les cicatrices sur la peau du béluga gris m’étaient familières. Puis, j’ai comparé avec les photos du béluga de Népisiguit. J’étais si contente de l’identifier!» L’autre béluga mâle avec qui il est observé reste non identifié.
« Nous soupçonnions que le béluga avait survécu et nous pouvons maintenant le confirmer. Cela soulève toutefois des questions quant à savoir si cet animal contribuera un jour au rétablissement du béluga du Saint-Laurent », se questionne Véronique Lesage, chercheuse scientifique et spécialiste du béluga à Pêches et Océans Canada.
Les autorités et les chercheurs se préoccupent du bien-être de ces bélugas isolés, étant donné le degré d’interactions qu’ils ont avec les humains dans les Maritimes. « Nous avons souvent des animaux vagabonds, comme ceux-ci, à l’extérieur de l’estuaire du Saint-Laurent et ils peuvent devenir une source de fascination pour le public », dit Tonya Wimmer, directrice générale de la Marine Animal Response Society (MARS). « Il est important que les gens restent à une distance sécuritaire pour eux et les animaux, au moins 100 mètres, selon le nouveau règlement fédéral sur les mammifères marins. » Les deux bélugas d’Ingonish sont surveillés de près par les agents des pêches de Pêches et Océans Canada.
L’aventure du béluga Népisiguit n’est donc pas terminée. « Il a fallu attendre longtemps pour avoir des nouvelles de ce béluga et nous aurions préféré qu’il reste avec d’autres bélugas dans l’estuaire du Saint-Laurent. Nous tenterons de recueillir plus d’informations sur ce béluga vagabond afin de comprendre pourquoi il s’est éloigné de l’estuaire du Saint-Laurent et s’il y retournera éventuellement », affirme Robert Michaud, directeur scientifique du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM) et coordonnateur de l’opération de relocalisation.
Il est rappelé au public qu’il est illégal de s’approcher de ces animaux à moins de 100 m et de tenter de les nourrir, de nager ou d’interagir avec eux. « Pour augmenter les chances que ces animaux reviennent avec les leurs, il nous faut minimiser les interactions avec eux », ajoute Robert Michaud.
Le 2 juin 2017, la Marine Animal Response Society (MARS) a reçu le signalement d’un béluga remontant la rivière Népisiguit, près de Bathurst, au Nouveau-Brunswick. La baleine n’était pas encline à quitter la rivière et sa santé se détériorait. Puisque la population de bélugas du Saint-Laurent est classée « en voie de disparition » et qu’elle est considérée en déclin depuis le début des années 2000, la survie d’un individu pourrait avoir une influence sur le rétablissement de la population. Suite à une consultation entre la MARS, le GREMM, Pêches et Océans Canada et les vétérinaires de l’Université de Montréal, de l’Aquarium de Vancouver et de l’Aquarium John G Shedd de Chicago, il a été décidé que l’animal devrait être capturé et relocalisé dans l’estuaire du Saint-Laurent afin de déterminer s’il était possible de réintégrer un béluga vagabond dans sa population natale.
Le 15 juin, le béluga a été capturé dans le fleuve, transporté à l’aéroport de Bathurst où il a été transporté à Rivière-du-Loup tout en étant réhydraté, puis amené au port de Gros-Cacouna, où il a été embarqué sur un petit bateau et relâché dans l’eau au sein d’un groupe de bélugas de l’estuaire du Saint-Laurent. Une balise posée sur le dos du béluga a transmis des positions satellites pendant 19 jours après la remise à l’eau. Le dernier signal du béluga de Népisiguit a été reçu le 4 juillet 2017.
Liens
Images et vidéos sur Dropbox(veuillez utiliser le crédit approprié inscrit dans le nom du fichier)
https://www.facebook.com/marineanimalresponsesociety/
http://baleinesendirect.org/beluga_bathurst/
https://www.facebook.com/baleinesendirect
http://whalestewardship.org/Home.html
Informations
Tonya Wimmer, directrice exécutive, Marine Animal Response Society (MARS), 1-866-567-6277
Marie-Ève Muller, responsable des communications, Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM), 418 235-4701 (bureau) ou 418 717-6061 (cellulaire), [email protected].
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Ça y est! Le Bleuvet et le Gremmlin, les bateaux de recherche du GREMM, sont prêts à être mis à l’eau. L’équipe du Centre d’appel d’Urgences Mammifères Marins est en place pour recevoir les signalements de cas. Au Centre d’interprétation des mammifères marins, les naturalistes, l’équipe d’accueil et l’équipe de la boutique ont ouvert les portes du musée à la mi-mai et les nouveaux et nouvelles termineront leur formation au cours des prochains jours. Pour Baleines en direct, de nouveaux doigts s’activent sur les claviers et derrière la caméra pour relayer l’actualité sur les mammifères marins.
Serez-vous des nôtres cet été? Passez nous voir à Tadoussac!
Le Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM) recherche un ou une stagiaire en rédaction scientifique et journalistique pour le webmagazine Baleines en direct(baleinesendirect.org et sa version anglaise whalesonline.org). Lu chaque semaine par des milliers de personnes de partout sur la planète, Baleines en directest la référence sur les baleines du Saint-Laurent.
L’organisme
Le GREMM est un organisme à but non lucratif voué à la recherche scientifique sur les baleines du Saint-Laurent et l’éducation pour la conservation du milieu marin. Fondé en 1985, le GREMM est avant tout une équipe de chercheur(e)s, de biologistes, de naturalistes et d’autres passionné(e)s engagé(e)s. Sa mission : mieux comprendre pour mieux protéger. L’équipe compte jusqu’à 30 personnes l’été, dont une dizaine occupent des postes annuels.
Les tâches
Sous la supervision de la rédactrice en chef, le ou la stagiaire aura pour tâches de participer à l’animation du webmagazine Baleines en direct et de collaborer aux bulletins hebdomadaires Portraits de baleines. Plus spécifiquement, la personne stagiaire :
Le profil de la personne recherchée
Modalités du stage
Si ce stage vous intéresse, veuillez envoyer votre candidature à Marie-Ève Muller, par courriel, au [email protected]. Vous pouvez communiquer avec elle au 418 780-3210 #4041.
Date limite pour poser sa candidature : 4 mai 2018.
Description du poste
Le GREMM gère le Centre d’interprétation des mammifères marins (CIMM) à Tadoussac. Ce centre d’interprétation est la référence sur les baleines du Saint-Laurent. La boutique remet tous ses profits aux programmes de recherche du GREMM. Les préposé(e)s à la boutique travaillent donc dans un cadre stimulant, sous la supervision de la responsable de la boutique.
Résumé des tâches
Service à la clientèle, organisation et propreté des étalages
Tenue de caisse
Accueillir les visiteurs à leur entrée
Fournir de l’information sur les activités offertes
Répondre sommairement aux questions sur la région et les baleines
Aptitudes requises
Entregent, diplomatie, dynamisme et professionnalisme
Aptitudes pour le travail d’équipe
Motivation et une attitude positive
Honnêteté et ponctualité
Parler anglais est un atout majeur
Modalités de l’emploi
Mi-juin à mi-septembre (possibilité de prolongation)
Temps partiel (2 jours/semaine)
Salaire selon l’expérience
Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae avant le 7 avril 2018 à Jeni Sheldon : [email protected]. Seules les candidatures retenues seront contactées pour une entrevue.
C’est avec une immense fierté que nous pouvons annoncer que nous sommes finalistes pour le prix Inspiration Nature du Musée canadien de la nature, dans la catégorie «Organisations à but non lucratif (petites et moyennes)».
Ce prix vise à mettre en valeur le travail d’organisations qui favorisent la création de liens entre les Canadiens et les Canadiennes avec la nature et qui travaillent à la conservation de l’environnement. Notre mission, «mieux connaitre et mieux faire connaitre les mammifères marins pour mieux les protéger» cadre tout à fait avec ce prix.
Le travail d’éducation et de sensibilisation de notre Centre d’interprétation des mammifères marins et de notre magazine Baleines en direct nous a permis de nous démarquer.
Nous vous invitons à découvrir le travail des autres finalistes à nos côtés ici! Nous sommes en très belle compagnie. L’organisme gagnant a été dévoilé le 8 novembre. Félicitations à Nature Canada!
Histoires de bélugas: voici le dernier épisode de la retranscription de la conférence-formation donnée par Robert Michaud au CIMM le 22 juin 2015. Pour cet épisode à lire et à écouter, la diversité génétique de la population et l’éventualité d’une introduction de bélugas de l’Arctique sont approfondies. On fait le point sur le projet d’implanter une plateforme pétrolière dans le golfe du Saint-Laurent. Et qu’est-ce qu’on peut faire pour que les bélugas se portent mieux?
Robert Michaud, directeur scientifique et cofondateur du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM), a donné une conférence formation au Centre d’interprétation sur les mammifères marins (CIMM) à Tadoussac, le 22 juin dernier. Le biologiste, spécialiste du béluga du Saint-Laurent, a livré des histoires de bélugas et soulevé des questions relatives au déclin actuel de la population du Saint-Laurent. Baleines en direct vous rapporte des extraits de la conférence, à la manière d’une sorte de feuilleton écrit et audio à suivre tout au long de l’été et de l’automne.
Quel serait le seuil critique atteint par la population des bélugas du Saint-Laurent qui ferait envisager l’importation de bélugas de l’Arctique? Avec quel nombre d’individus le seuil critique de la diversité génétique est-il atteint?
Robert Michaud répond à la question et Nadia Ménard, écologiste et chef d’équipe du parc marin du Saguenay—Saint-Laurent, ajoute des éléments. Le projet de réintroduction des morses de l’Atlantique, disparus dans le Saint-Laurent, est évoqué. L’introduction ou la réintroduction d’une population ou d’une espèce poserait-elle des problèmes?
Écoutez (4 min 15 s)

Le morse de l’Atlantique (Odebenus rosmarus rosmarus) dont la population du Saint-Laurent est disparue. (Photo: Ansgar Walk/Creative Commons)
Où en est le projet d’installer une industrie d’exploitation des hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent, notamment la structure géologique Old Harry?
Écoutez (3 min 15 s)
Qu’est-ce qui peut être fait pour garder les bélugas du Saint-Laurent? Comment limiter les agents de stress qui mettent en péril la population? Et qu’en-est-il du projet de création d’une zone de protection marine (ZPM) dans l’estuaire du Saint-Laurent?
Écoutez ( 4 min 59 s)
Sur le site de Pêches et Océans Canada
Le morse de l’Atlantique
Site d’intérêt de l’estuaire du Saint-Laurent
Sur le site de Baleines en direct
À quand remonte la présence de bélugas dans le Saint-Laurent?
Le béluga (fiche signalétique)
Précédents épisodes de la conférence-formation
Épisode 1
Épisode 2
Épisode 3
Épisode 4
Épisode 5
Épisode 6
Épisode 7
À l’aube de la migration saisonnière des bélugas, une question persiste: mais où vont-ils l’hiver? C’est à cette question que le projet Sur la trace des bélugas tente de répondre. Pour suivre le travail des chercheurs, consultez le dossier de l’heure mis à jour régulièrement.
Ce projet et son déroulement jusqu’à maintenant sont présentés dans ce court clip vidéo de Yannick Rose © Productions Novo Media 2014; des images de bélugas et de chercheurs en action époustouflantes!
Histoires de bélugas: voici le septième épisode de la retranscription de la conférence-formation donnée par Robert Michaud au CIMM le 22 juin 2015. Pour cet épisode à lire et à écouter, le biologiste répond aux questions de l’auditoire qui veut en savoir plus sur les mortalités des nouveau-nés bélugas.
Robert Michaud, directeur scientifique et cofondateur du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM), a donné une conférence formation au Centre d’interprétation sur les mammifères marins (CIMM) à Tadoussac, le 22 juin dernier. Le biologiste, spécialiste du béluga du Saint-Laurent, a livré des histoires de bélugas et soulevé des questions relatives au déclin actuel de la population du Saint-Laurent. Baleines en direct vous rapporte des extraits de la conférence, à la manière d’une sorte de feuilleton écrit et audio à suivre tout au long de l’été et de l’automne.
Au sujet des nouveau-nés bélugas trouvés vivants sur les berges, avons-nous une hypothèse qui expliquerait leurs échouages? Les jeunes souffriraient-ils d’une problématique? Est-ce que les mères pourraient être atteintes de dystocie (accouchement difficile)?
Écoutez (1 min 28 s)
Nadia Ménard, écologiste et chef d’équipe du parc marin du Saguenay—Saint-Laurent, ajoute des éléments à cette réponse, notamment au sujet du rôle des nouveaux contaminants présents dans le Saint-Laurent (PBDE, substances chimiques entrant dans la fabrication de produits ignifugés). La marée rouge de 2008 est aussi évoquée. En conclusion, s’agirait-il d’une situation particulière qui aurait causé ces mortalités, ou bien d’un cumul de facteurs?
Écoutez (2 min 40 s)
La nourriture disponible pour les femelles a-t-elle joué un rôle dans les mortalités des nouveau-nés? On parle du hareng, qui est une ressource de première qualité pour les bélugas. Et quel rôle a joué la présence ou l’absence de la glace de mer dans le golfe du Saint-Laurent pendant l’hiver?
Écoutez (4 min 12 s)
Est-ce que le pic des mortalités de nouveau-nés correspondrait à un pic de naissances? Connaît-on le taux de survie des nouveau-nés?
Écoutez (3 min 26 s)
Sur le site de Baleines en direct
L’accumulation de produits ignifuges chez le béluga du Saint-Laurent est-elle inquiétante?
Une marée rouge mobilise Urgences mammifères marins (archives des Actualités d’ici et d’ailleurs, en 2008)
Le béluga (fiche signalétique)
Précédents épisodes de la conférence-formation:
Fondé en 1985 et basé à Tadoussac, le Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM) est un organisme à but non lucratif voué à la recherche scientifique sur les baleines du Saint-Laurent et à l’éducation pour la conservation du milieu marin.